- L'ultra-trail du Lavaredo (120k, 5.800m de D+)
- Le marathon de New York (again !)
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| New York, ma course préférée, ici en 2024 |
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| New York, ma course préférée, ici en 2024 |
Désolé pour l'autosatisfaction, mais j'ai été ravi de cette année sportive 2023 😀
Tout n'a pas été parfait, mais je continue d'améliorer mes chronos (pour la dernière fois ?) et de vivre de belles aventures comme à Leadville.
Les satisfactions :
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| Mon nom en plein milieu de la big buckle de Leadville, pas possible de faire mieux ;-) |
Les déceptions :
Quelques enseignements, constats, réflexions :
Le bilan quantitatif
Avec un volume global de près de 500h, c'est un bon score, sans toutefois être un record. Pour faire mieux, il aurait fallu que je tombe moins malade (rhum à noël 2022, Covid en mars, virose en novembre).
Par sport, je ne me souvenais pas avoir fait autant de vélo en 2022, mais avec un marathon de printemps en 2023, j'ai du dès janvier mettre l'accent sur la course à pied.
Les résultats complets de l'année
| Le Cervin, à l'approche de Hörnlihütte |
| Le col de Joux Plane m'a mis au supplice ... et d'autres aussi |
8ème participation à l'Etape du Tour pour un résultat qui à l'arrivée m'a semblée bof-bof, étant moins bien classé cette année que l'année dernière. Au-delà du classement, le parcours se révélà très plaisant, avec des vues magnifiques sur le lac Léman et le Mont-Blanc. Bien que ce tracé ne comportait pas de cols ou montées mythiques, il n'en n'était pas pour autant facile, avec deux belles difficultés en fin de parcours, le col de la Ramaz et le col de Joux Plane.
Le déroulé de la course
Je partais cette année du premier sas, et un peu par hasard, j'étais bien placé, à quelques mètres seulement de l'arche de départ. A refaire, je me placerais plus à l'arrière du sas, les premiers kilomètres s'étant révélé particulièrement stressants, me faisant dépasser de tous les côtés et étant le témoin d'une chute juste devant moi.
Le parcours comportait quatre petites ascensions (Col de Saxel, col de Cou, col du Feu, col de la Jambaz) et deux belles montées (col de la Ramaz et col de Joux-Plane). Avec seulement 2.000 km dans les jambes depuis le 1er janvier, j'ai cherché à gérer mon effort, et c'est finalement dans Joux-Plane que j'ai "explosé", mettant 11 minutes de plus que lors de la reconnaissance.
Cette défaillance est à mon sens liée à trois raisons :
L'analyse du résultat
Comme indiqué précédemment, mon classement de cette année est moins bon qu'en 2022, toutefois, en y regardant de plus près, il y a deux motifs de réconfort :
Par ailleurs, les écarts sont vraiment très serrés. En mettant 11 minutes de moins, mon classement se serait amélioré de l'ordre de 180 places (!).
Lorsque l'on regarde col par col, je suis de mieux en mieux au classement, alors que j'ai plutôt sensiblement décliné sur la fin. A mon sens, cette progression s'explique principalement par le départ trop rapide de bon nombre de concurrents.
| Cette étape se déroulait pour partie dans la vallée verte et on comprend pourquoi. |
| Col de la Croix de Fer : ça allait encore ... |
| Et hop, on repart en courant |
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| Mon été suisse 2019 - Le Cervin depuis Zermat |
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| Le col de la Loze, une nouveauté qui devrait se faire connaitre dans les années à venir sur le Tour de France (c) Haute Route |
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| Une image forte de cette édition : le dernier arrivant de l'étape marathon de l'Alpe d'Huez accueilli par sa compagne |
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| Tous les soirs après le briefing, c'était apéro, avec notamment une bière light ... un crime pour tous les anglais avec qui j'ai discuté (real beer ... or no beer !) |
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| Passage de coureurs au col de la Bonette |
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| Très content d'être arrivé au bout de cette Haute Route 2019 ! |
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| Col de l'Izoard, vue prise à proximité de la Casse Déserte |
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| Panorama au col de Loze (c) Haute Route |
| Le plaisir de rouler avec le Mont-Blanc en arrière plan |
| Dans un petit groupe de coureurs durant l'ascension de la côte de Provence |
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| Col du Saint-Gothard en Suisse |