Il s'agissait de ma deuxième participation à l'Ecotrail de Paris, la première sur ce format 45k, après une première participation en 2024 sur le 30k (à l'époque en préparation du marathon de Paris).
L'idée pour ce dossard était d'avoir un objectif en début de printemps, afin d'être un minimum sérieux à l'entrainement pendant la période hivernale. C'est à peu près ce qui s'est passé, ayant couru de façon régulière dès fin décembre, sans toutefois faire des volumes comme si je préparais un marathon pour battre mon record.
Avec cette préparation "moyenne", le résultat est correct. Sinon, je trouve la fin de parcours vraiment pénible et c'est probablement la dernière fois que je participe à cette course.
Résumé de la préparation
Sur ce premier trimestre, mon volume hebdomadaire en course à pied a tourné à environ 60km par semaine avec un max à 90km (S-2). D'expérience, je sais que c'est en cumulant des semaines à 90-100km que j'arrive à cranter un bon niveau de forme, ce qui n'a pas été le cas pour cet Ecotrail, la faute au ski de randonnée. Je viens de découvrir ce sport, et J'ADORE. Pour voir les choses du bon côté, je pense que c'est un bon outil pour progresser en endurance de force.
Dans le contexte de cette préparation "correcte", je savais qu'il fallait que je sois modeste dans mes objectifs, et ce d'autant plus que je n'avais pas réalisé d’affûtage, avec des intensités la semaine de la course (4 x 4' + séance chez Summit Cycle).
Avant cet Ecotrail, j'ai par ailleurs participé à deux courses durant ce premier trimestre 2026 :
- Le 10 km des Champs Elysées le 1er février : il pleuvait, le parcours n'était pas spécialement roulant, et avec peu d'entrainement, je claque un sub 38' (37:55), tout à fait acceptable dans ce contexte ;
- Le semi-marathon de Naples le 22 février : course très agréable, effectuée sous un beau soleil, mais avec une très mauvaise gestion de course liée à un départ trop rapide. La fin de parcours fût vraiment pénible et je termine en 1:23:01.
Résumé de la course
Le départ se fait par vague de 500 coureurs sur la base du premier arrivé premier parti. J'arrive donc en avance pour être certain de partir dans la première vague et éviter les bouchons de début de parcours. Sauf que j'arrive trop en avance dans le sas et je dois m'arrêter au bout de 2 minutes pour uriner, perdant environ 40 secondes, et je me retrouve dans les derniers. Argh !!!
Au 10ème kilomètre, je me trompe de chemin, n'ayant pas vu la bifurcation et je reperds à nouveau c. 40 secondes, emmenant avec moi 5/6 autres coureurs dans mon erreur. Re-argh !!!
En dehors de ces tracasseries, j'avance à bon rythme et je reprends pas mal de concurrents (normal, je suis parti dans les derniers). Surtout, je me rends compte que je suis comparativement aux autres à l'aise dans les parties montantes. Il n'y a que 700m de D+ sur l'ensemble du parcours mais lorsque cela grimpe, il s'agit de vrais taquets, et je suis d'ailleurs surpris du nombre de coureurs qui marchent dès les premières montées. Sur la fin de course, il y a la fameuse cote du fer à cheval dans le Parc de Saint Cloud et je suis le premier étonné de la gravir sans marcher.
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| déjà à sec à l'approche de la Tour Eiffel |
Sur la 2ème partie de course, je me retrouve seul de temps à autres, et j'ai l'impression que les jambes vont lâcher, mais il n'en sera rien. La fin de parcours (8,5 km quand même !) se fait sur le bitume tout plat des quais de Seine et cette partie est vraiment sans intérêt aucun, mais c'est la seule façon d'arriver au pied de la tour Eiffel. Je commence à être à sec à 4 / 5 km de l'arrivée et je me fais d'ailleurs doubler juste après par ma prof de chez Summit Cycle. Re-re-Argh !!!
Statistiques de course
Index UTMB : à venir
Classement : 49ème au scratch sur 1.769 et 1er en Master 2
Pas de chance pour moi, le niveau était sensiblement plus élevé qu'en 2025. Avec le même temps j'aurais terminé 23ème un an plus tôt.







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